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Les astuces de podcasteurs

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podcasts.tips le podcast podCloud qui donne toutes les petites astuces pour mieux faire du podcast. En moins de 2 minutes, un conseil sur un aspect de la création de contenu audio sur internet. Un épisode par semaine tous les mercredi pour apprendre à mieux faire du podcast

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Monétiser son podcast

Bonjour et bienvenue dans podcast.tips, le podcast podCloud qui donne toutes les petites astuces pour mieux faire du podcast

Aujourd’hui nous allons parler argent et plus spécifiquement la monétisation de son podcast.

C’est un sujet qui divise la communauté en deux camps : ceux qui ne font ça que par passion et pour lesquels il est hors de question de demander un centime et eux qui souhaitent en faire une activité professionnelle ou semi-professionnelle.
(il y en a bien entendu une bonne majorité qui sont plus modérés et acceptent des dons sans vouloir en faire une carrière)

Mais nous n’allons pas rentrer dans le débat aujourd’hui, nous allons parler des moyens existants pour monétiser son activité podcastique.

Il en existe 3 : les pourboires, les abonnements et la publicité

Pour recevoir des pourboires, un simple compte paypal peut faire l’affaire. Les gens donnent ponctuellement à ce compte et cela peut vous suffire. Il existe d’autres services comme Coffee qui permettent d’offrir l’équivalent d’un café, d’un mojito ou autre boisson. Le principe reste le même : c’est un don ponctuel, pas quelque chose sur lequel vous pouvez baser une activité professionnelle tant cela peut varier d’un mois à l’autre.

Si vous souhaitez un peu plus de certitudes sur ce que vous allez toucher à la fin du mois, il existe des systèmes de dons par abonnement mensuels, comme tipeee et patreon par exemple. Vos auditeurs paient un tribut chaque mois en échange duquel ils ont accès à des exclusivités. Il y a un système de palier qui permet d’offrir plus à ceux qui sont les plus généreux.
On appelle ces récompenses des contreparties. Elles peuvent être par exemple des épisodes disponibles plus tôt ou des épisodes exclusifs.

Enfin, il y a le cas épineux de la publicité. Si la monétisation divise la communauté, la publicité le fait tout autant. Sachez-le, certains auditeurs refusent d’écouter des podcasts qui en comportent. Vous êtes avertis.
Si vous souhaitez monétiser votre podcast avec de la publicité, sachez déjà qu’il faut avoir atteint un certain nombre de téléchargements mensuels. en général environ 5000 téléchargements mais cela varie selon les régies.

Hors de la monétisation habituelle, il existe quand même de quoi financer des projets avec des services comme ullule par exemple qui vous permettent de demander de l’argent afin de financer une idée, un upgrade de votre matériel ou pourquoi pas, la prochaine saison de votre podcast.

Voilà les principales méthodes pour gagner de l’argent avec son podcast, si toutefois vous le souhaitez, la semaine prochaine nous aborderons un autre aspect épineux : le droit d’auteur dans le podcast

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Chapitrage

Téléchargez PodChapter ici : https://podchapter.bigaston.dev/

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Vous proposez une émission longue ou contenant différentes parties? Alors il pourra être utile pour vous de chapitrer votre épisodes. Comme dans un film, vos auditeurs pourront alors sauter d’un morceau à l’autre pour rejoindre uniquement la partie qui les intéresse. Vous pourrez également en profiter pour faire évoluer la couverture affichée par l’application de podcast en fonction du sujet, comme en faisant apparaître la tête du chroniqueur du moment. Et certains logiciels vous permettent même d’ajouter des liens sur des chapitres.

Le chapitrage commence à être la norme et être supportée par de plus en plus d’applications, comme Podcast Addict, Castbox ou Apple Podcast, et des plateformes vidéo comme YouTube le supporte également via des timecodes dans la description.

Pour pouvoir ajouter des chapitres, il existe différentes méthodes, plus ou moins accessibles. La manière la plus simple reste de les ajouter dans votre fichier MP3 via un outil tel que PodChapter, gratuit et Open Source.

Une fois que vous aurez exporté votre fichier depuis votre logiciel de podcast, vous pourrez l’ouvrir dans PodChapter et créer des chapitres avec un temps de début et un temps de fin. Chaque chapitre pourrait avoir un titre, ainsi qu’une image. Vous pouvez aussi profiter de cette étape pour ajouter d’autres métadonnées à votre fichier, comme une image de couverture, un titre, le nom de votre podcast, ou votre nom à vous. Enfin sauvegardez votre fichier et uploadez-le sur votre hébergeur.

Une bonne méthodologie est bien sûr à appliquer pour gagner du temps! Si vous faites une émission dite “tournée montée”, en enregistrant en condition de direct et sans montage, n’hésitez pas à prendre un peu de temps pour noter les temps de vos changements de catégories dans votre conducteur. Cela pourra vous faire gagner beaucoup de temps par la suite, plutôt que de réécouter votre émission pour retrouver les passages. Si au contraire, vous faites du montage, n’hésitez pas à utiliser la fonction Marqueur de votre logiciel pour noter au fur et à mesure les passages de l’un à l’autre. Certains logiciels comme Reaper permettent même d’exporter directement ces marqueurs dans votre fichier MP3, pour que vous n’ayez plus qu’à modifier les images dans PodChapter.

Enfin, si vous utilisez un enregistreur plutôt haut de gamme comme un Zoom H5, une Rodecaster Pro, ou une Tascam Mixcast 4, n’hésitez pas à utiliser directement la fonction Marqueur durant votre enregistrement, pour ne même pas avoir à les noter au fur et à mesure.

Voilà ce qui conclut cet épisode sur le chapitrage de vos fichiers MP3. Il existe d’autres méthodes comme l’ajout de Timecode dans la description (comme pour YouTube), ou via certains tags du Podcasting 2.0 si votre hébergeur les supporters. Mais l’ajout dans les fichiers MP3 reste les plus simples et les plus rapides.
Vous retrouverez Phil la semaine prochaine pour parler monétisation du Podcast!

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Diffuser son podcast

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L’épisode que beaucoup attendaient : celui où ENFIN on met à la disposition du monde sa création

Tout repose sur un procédé technique : le flux RSS ! C’est une adresse, un lien, qui contient toutes les informations du podcast ainsi que la liste des épisodes de celui-ci et le lien vers les fichiers audio (ou vidéo) de chaque épisode.

Ce ne sont pas les plateformes de podcasts qui gèrent et proposent la mise en ligne des podcasts. Il faut d’abord créer ce flux RSS, et ce sont les applis qui s’y abonnent.

Diffuser sur Apple ou Google Podcasts, Spotify, Deezer, ou Podcast Addict, le fonctionnement est le même pour toutes. Elles consultent régulièrement le flux RSS et vous prévient en cas de nouveaux épisodes.

Aucune ne proposent d’offre de stockage des fichiers pour les podcasteurs. Il faut donc pour publier son podcast, disposer d’un espace en ligne permettant de créer ce fameux flux RSS et mettre à disposition les fichiers audios.

Vous pouvez héberger votre podcast en mode MacGyver en déposant vos fichiers audios sur des VPS, des FTP ou des hébergement web comme chez OVH par exemple ou passer par Archive.org (et accepter de leur faire don de vos productions).
Il faudra créer aussi votre flux RSS via des moteurs de blog et des plugins par exemple
Les prix varient de gratuit à une dizaine d’euros.

Si cela vous parait compliqué, ce n’est pas tout ! Une fois votre flux RSS créé, il faudra aussi en assurer la maintenance, trouver un moyen de disposer de statistiques, d’un lecteur audio etc.

Heureusement, de nombreux services spécialisés dans le podcasts sont apparus ces 15 dernières années, dont podCloud, créé en 2014.
Leur utilisation est bien plus simple et adaptée au podcast : elle s’apparente un peu à la gestion d’une chaine YouTube ou d’un compte Instagram : vous créez votre épisode, vous déposez votre fichier, par exemple en le glissant dans la fenêtre, vous cliquez sur publier ! Tout est automatiquement récupéré par les plateformes de diffusion, et vous n’avez aucun détail technique à gérer.
Chez podCloud, nous proposons un hébergement podcast tout en un à 6€/mois pour 1000 h d’audio, sans limite de podcast ou d’épisodes.

Voilà votre podcast public et prêt à être découvert. Pensez à l’inscrire sur toutes les plateformes !
La semaine prochaine, Bigaston vous présentera comment et pourquoi chapitrer ses épisodes

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Exporter son podcast

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Votre émission est prête à être partagée, vous avez cliqué sur Exporter et vous avez face à vous les choix d’exports de fichier son. Wave, MP3, FLAC, vous êtes un peu perdus.

Quel est le meilleur format d’export de votre émission ? Quelle est la meilleure qualité ?

Commencez d’abord par oublier la notion que la qualité doit être de niveau audiophile : votre enregistrement n’est pas parfait à ce point, désolé, et surtout vos auditeurs ne vont pas vous écouter avec un casque de studio ou des enceintes de monitoring.
Il faut donc trouver un bon compromis entre rapidité de téléchargement et qualité de son.

Cela exclut donc le wav et autres formats non compressés.

Il faut aussi être compatible avec tous les plateformes et lecteurs de podcast et là le choix est simple, il n’y en a qu’un sur lequel tout le monde est d’accord : le MP3

Mais même là vous avez plein de choix à faire : le nombre de kbps (kilobits par secondes), VBR ou non, stéréo, mono…
Encore une fois, gardons en tête l’idée qu’il faut un fichier le plus petit possible avec une qualité correcte et la meilleure compatibilité.

Commençons par le plus simple : si vous n’avez pas de son en stéréo (votre micro est mono, votre jingle est mono, ou vous n’avez pas de jingle), pas la peine d’exporter un son stéréo

Ensuite, le nombre de kilobits par seconde devrait être entre 96Kbps et 128kbps en mono et 192 et 256kbps en stéréo, selon si votre émission contient ou non beaucoup de musique. Dans le doute, 96kbps mono et 192Kbps en stéréo seront mes recommandations. Pas la peine de faire plus, quasiment personne n’entendra la différence.

Le VBR, ou variable bitrate, permet de faire varier le nombre de kilobits par seconde en fonction des besoins. En théorie une bonne idée pour faire baisser la taille du fichier, en pratique il y a parfois des problèmes de compatibilité alors évitons-le et restons sur du bitrate constant.

Voilà l’export dégrossi pour vous : simplement un MP3 de qualité correcte

La semaine prochaine nous allons enfin passer à l’étape de la diffusion de votre podcast !

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Dynamique et compresseur

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Avant de parler du compresseur, il faut parler de la dynamique du son. Lorsque vous allez enregistrer votre podcast vous aurez des périodes où le son ne sera pas fort et d’autres où au contraire il pourra presque atteindre la saturation. Et c’est tout à fait normal !

Par exemple, lorsque vous riez, vous aurez tendance à émettre plus de décibels que lorsque vous parlez calmement.

Pour limiter ça, vous pourrez développer des réflexes à force d’expérience, comme celle de rire en étant éloigné du micro pour éviter de le faire saturer. Mais cela ne résout pas tout et on peut se retrouver dans une situation où votre auditeur doit régler le volume de son écoute plusieurs fois pendant votre émission, soit parce que c’est trop faible, soit parce que c’est trop fort. Non seulement ce n’est pas très agréable pour lui, à force, mais cela peut même s’avérer un peu dangereux s’il est au volant.

Ce qu’on cherche à faire c’est de limiter les moment où les sons sont à un niveau élevé pour qu’ils soient presque au même niveau que les sons moyens, par exemple les moment où vous parlez normalement.

Cela parait magique et pourtant ça existe, et ça s’appelle un compresseur.

Ce qu’il fait c’est que passé un certain niveau sonore, le son n’augmente plus aussi vite qu’avant. Pour 10 décibels réels au moment de l’enregistrement, le son n’augmentera que de 5 décibels dans le fichier sonore publié par exemple. Cela conserve une forme de dynamique (les son ne sont pas tous au même niveau) mais comprimée, compressée, d’où le nom de compresseur

Cela peut poser problème s’il est mal réglé car les sons forts étant abaissés, les sons faibles semblent du coup rehaussés, y compris les sons parasites. C’est pour cela que l’on ne le déclenche qu’à partir d’un certain seuil pour éviter d’amplifier trop les bruits de la pièce au moment de l’enregistrement.

Autre effet secondaire à prendre en compte : si lors de votre enregistrement vous avez baissé l’amplification de votre micro pour éviter la saturation, le fait d’appliquer un compresseur va baisser le niveau sonore de l’ensemble de la piste qu’il faudra réamplifier un peu, augmentant mécaniquement les petits sons indésirables. Pour cela il est important de l’utiliser en tandem avec une réduction des bruits ambiants par exemple.

Maintenant que vous êtes capables d’améliorer le confort d’écoute de votre émission avec le compresseur, il est temps d’exporter le fichier et c’est ce que nous verrons la semaine prochaine !